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Missions phares > Stratégie et Développement des Organisations

Le chef d’entreprise est accompagné dans une meilleure appréciation de ses besoins en termes de formation et d’emploi.

 
EXPOSE DES MOTIFS

 
1.    INTRODUCTION

La préoccupation première des jeunes est de trouver un emploi. Le recrutement du jeune est lié à sa possibilité ou non de justifier d’une qualification reconnue par la profession.

Dans une perspective européenne, la qualification doit être reconnue. Elle accepte donc le principe d’une sanction par un diplôme national, voire européen.

Le poids économique d’un pays dans l’espace européen dépend aussi de la capacité des régions à impulser localement des stratégies fortes en terme d’emploi. La force d’un bassin d’emploi tient à sa capacité de développer toutes les aptitudes nécessaires à l’action. L’action dépend directement de la possibilité de s’adapter au plus vite aux besoins des entreprises. Etre à l’écoute des entreprises en termes de formation et d’emploi, c’est se doter de moyens facilitant la mise en place rapide de nouvelles formations, proposées en même temps au jeunes et aux entreprises.

Les besoins des entreprises sont différents selon que l’entreprise est importante ou non. Le problème de la formation ne se pose pas en mêmes termes selon qu’il s’agit d’entreprises ne comportant qu’un actif (ou seulement un ou deux compagnons) ou au contraire, possédant des activités à très fort taux d’agents salariés. Nos entreprises définiront leurs besoins en formations ou en qualifications, ou en postes, selon leur capacité ou non à développer parallèlement une perspective d’intégration dans l’entreprise elle-même.

Un jeune bien formé est perçu dans l’entreprise comme un alter ego, mais peut aussi, dans notre environnement de compétition, devenir très vite un concurrent potentiel parce qu’il est capable de s’installer à son tour. Nous connaîtrons les besoins de nos entreprises en terme de formation dans la mesure où elles souhaiteront s’engager dans une stratégie commune de développement. Des actions collectives pour la promotion des entreprises artisanales, dans certains secteurs d’activité, sont impulsées pour répondre à une concurrence qui s’est modifiée. Nous voyons qu’au  travers de ce type d’initiative, l’image de l’artisanat aspire à être nouvellement valorisée.

Si la valorisation d’un secteur d’activité passe par la création d’une réponse originale aux besoins du consommateur et également par une capacité de compléter, d’adapter l’offre faite à travers les produits industrialisés, elle passe aussi par un besoin de formations continues ainsi que par un besoin de nouvelles formations initiales.



2.    ARTICULATION ENTRE LA FORMATION INITIALE ET CONTINUE

Par tradition, la TPE conserve un rôle important dans la formation initiale. Dès que l’entreprise s’ouvre à d’autres activités impliquant d’autres moyens humains et techniques, elle a tendance à se détourner peu à peu de la formation initiale au profit d’une formation permanente au sein de l’entreprise.

Cette différence de comportement à l’égard de la formation initiale et de la formation continue, en fonction de l’importance de l’entreprise, apparaît dans la «crise actuelle » comme très anachronique.

Un effort considérable est à développer autour de la période charnière durant laquelle les jeunes passent de la formation initiale à une formation spécifique à l’entreprise en vue d’une meilleure adaptation. La formation initiale n’est plus une finalité et doit pouvoir s’adapter à l’évolution des métiers et des activités professionnelles périphériques. Elle s’adapte déjà au travers de la réforme de la formation professionnelle mais doit s’adapter plus encore, non pas seulement en terme de niveau d’étude, mais aussi en prenant à sa charge des formations déjà proposées par des fabricants de produits ou matériaux, ayant une réputation d’avant garde.

Les grosses entreprises se donnent plus facilement les moyens de former leurs salariés que les petites et moyennes entreprises. Pour remédier à cet état de fait, les formations initiales pourraient prendre le relais et proposer des qualifications qui tiennent compte plus encore des nouveautés utilisées dans les métiers concernés.

Nous pourrions imaginer une formation continue qui se ferait dans les mêmes lieux que la formation initiale. La personne en formation continue pourrait à plus long terme passer aussi son diplôme, au même titre qu’un jeune en formation initiale. Il faut favoriser la mise en relation entre les formations déjà proposées et à venir, et les besoins de nos entreprises. Ceci facilitera l’adéquation entre les postes à pourvoir et le flux sortant de jeunes qualifiés.

Le cabinet IG Consulting est en relation directe avec les organismes de formation pour travailler à de tels projets d'intégration de profils adultes dans des classes composées essentiellement de profils "JUNIORS".



3.    ANALYSER LES BESOINS

Le tissu économique et l’artisanat en Haute-Savoie sont aujourd’hui en pleine mutation. Notre département est un des derniers à connaître des difficultés sur le plan économique. Son taux de chômage augmente. Les entreprises connaissent une baisse d’activité.

Pour passer cette crise, nos entreprises sont obligées de repenser leur manière de travailler. Certaines se regroupent autour d’un projet de revalorisation de leur activité. La TPE voisine n’est pas à considérer systématiquement comme une concurrence. S’approprier le marché dans des conditions qui ne sont pas toujours au service des clients n’est pas toujours loyal et bénéfique à long terme.

La réussite se situe sans doute plus dans le savoir-faire ainsi que dans le savoir être de nos entrepreneurs. Il existe une forte corrélation entre la compétence du chef d’entreprise à mettre en œuvre des produits ou à les transformer, et sa reconnaissance sur le marché. Pour permettre la créativité et l’adaptation des entreprises à de nouvelles demandes, il faut impérativement développer les formations initiales tout comme les formations continues.

Ce développement implique une nouvelle forme de partenariat entre les entreprises. Une petite entreprise ne se sépare pas facilement de ses salariés même quand il s’agit de les rendre plus performant et plus compétent.

Une journée de stage se traduit aussi pour le chef d’entreprise par une perte de moyens humains et faire face aux délais imposés par la concurrence devient difficile. Il est nécessaire pour mieux connaître les besoins des entreprises en terme de formation, de prendre en compte cet aspect et de l’intégrer dans notre projet. Notre projet a pour mission d’être à l’écoute des besoins tout en tenant compte des réserves qui empêchent, si elles ne sont pas formulées, d’apporter des réponses.

 

APPROCHE DU CABINET IG CONSULTING

 
A-    Une approche à l’écoute de la TPE

L’itinéraire proposé suit quatre axes stratégiques. Ils sont représentatifs des sujets par lesquels un chef d’entreprise étudier ses besoins en formation et en emploi.
Les quatre axes stratégiques qui parlent de formation et d’emploi:

 I.    La professionnalisation
    
 II.    L’individualisation progressive
    
 III.    L’ouverture de passerelles entre les filières de formation
    
 IV.    L’emploi et les exigences économiques

 

B-    Méthode et itinéraire proposés.

Notre projet invite les chefs d’entreprises à venir parler de l’avis qu’ils portent sur la formation en parcourant l’itinéraire défini par les 4 axes stratégiques.

Pour chaque étape, un ou des objectifs sont proposés afin que les chefs d’entreprises puissent orienter leur réflexion. Une seule question est posée. Elle amorce la réflexion et engendre la nécessité de se positionner.

Cette démarche conduit progressivement le chef d’entreprise à élaborer un bilan précis de ses besoins pour définir une programmation d’un plan de formation, pour lui et pour ses collaborateurs.

Par ailleurs, le chef d’entreprise parvient à mieux déterminer les profils de recrutement concernant aussi bien les apprentis, les stagiaires que les salariés.

L’aboutissement de notre accompagnement est sans doute de sensibiliser les maîtres d’apprentissage, les Maître de stage et les chefs d’entreprise aux aspects économiques, relationnels, pédagogiques et juridiques.

 


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